Fonction réelle
Ce que l’outil fait réellement, au-delà de ce qu’il devait faire.
Application, automatisation, script, fichier métier ou prototype : leur origine importe peu. Seizm examine d’abord ce qui fonctionne et ce qui fragilise l’usage.
Faire examiner l’existant →Intervenir sur un outil sans l’avoir étudié revient à s’engager sur un contenu inconnu. L’examen de l’existant correspond donc à un cadrage payant.
Ce que l’outil fait réellement, au-delà de ce qu’il devait faire.
Les règles qui n’existent parfois nulle part ailleurs que dans le code ou le fichier.
Les données détenues par l’outil, leur qualité, leur structure et leurs dépendances.
Dépendances, personnes, fichiers, licences et composants qui constituent aujourd’hui un risque.
Ce qui s’arrêterait si l’outil cessait de fonctionner demain.
Une reconstruction complète n’est envisagée que lorsqu’elle est réellement justifiée.
Rendre l’existant compréhensible et réduire son risque sans changer les usages.
Traiter les points qui font perdre du temps ou provoquent des erreurs.
Assainir la structure interne sans imposer un nouvel outil aux utilisateurs.
Changer un composant précis — ou reconstruire uniquement lorsque la reprise coûte plus cher que le remplacement.
L’examen de l’existant permet de décider sur des faits plutôt que sur l’impression qu’il faut « tout refaire ».
Décrire l’outil à reprendre →